LA RÉPONSE EN BREF
Pour un adulte, la RSPCA cite un minimum de 45 × 45 × 60 cm, en largeur × profondeur × hauteur. [1]
Les points à retenir
- Mesurer plusieurs endroits accessibles à l’animal.
- Distinguer air, surface et consigne du thermostat.
- Suivre les variations d’humidité au cours du temps.
- Tester l’installation complète avant l’arrivée.
Dessiner des trajets, pas seulement remplir un volume
Chicago Exotics décrit Correlophus ciliatus comme un gecko arboricole capable de grimper et de sauter. Le volume utile doit donc être pensé en hauteur. Des supports accessibles comptent davantage qu’une grande zone vide entre le sol et une branche isolée. [2]
Dessinez l’emplacement des refuges, des branches, de l’eau et de la nourriture. Imaginez le chemin entre chacun de ces points, puis vérifiez qu’aucun accessoire ne se détache lorsqu’il est sollicité. Prévoyez également votre propre accès : une coupelle impossible à atteindre sera pénible à surveiller et à nettoyer.
Température de jour et de nuit : nommer le point mesuré
La RSPCA donne 26–28 °C pour la zone de chauffe, 20–24 °C pour la partie fraîche et une baisse nocturne à 18–20 °C. Elle demande une vérification avec des thermomètres numériques dans les zones chaude et fraîche. Ces valeurs ne signifient donc pas que tout l’air du terrarium doit rester à 28 °C. [1]
Marquez vos points de relevé sur un schéma. Un thermomètre fixé très haut sur une vitre ne décrit pas automatiquement la température près du refuge utilisé. Un thermomètre infrarouge lit une surface ciblée ; une sonde destinée à l’air renseigne l’ambiance. Le thermostat commande le chauffage : son affichage ne remplace pas ces contrôles.
Dans le carnet, utilisez des intitulés explicites, par exemple « air, refuge bas, fin de journée » ou « surface, branche sous lampe ». Conserver la même méthode rend une comparaison entre deux dates beaucoup plus utile qu’une succession de chiffres simplement nommés « température ».
Humidité : regarder un cycle plutôt qu’un chiffre isolé
La page RSPCA décrit une humidité habituelle de 40–50 %, avec des hausses par pulvérisation jusqu’à 80 %, mesurées à l’hygromètre. Le document de sa structure de Brighton annonce 60–80 % sans décrire le même cycle. Ces présentations divergent : il ne faut pas en faire une moyenne artificielle. [1] [3]
En pratique, notez où se trouve l’hygromètre et si la lecture précède ou suit une pulvérisation. Ajoutez l’heure, l’état visible du sol et la présence éventuelle de condensation. Une photographie de la position du capteur évite les comparaisons trompeuses après déplacement.
Pour choisir le programme de votre installation, présentez ces relevés à un professionnel connaissant l’espèce. Le nombre de pulvérisations dépend aussi du matériel et de la ventilation : recopier une fréquence sans connaître le résultat mesuré ne permet pas de vérifier le maintien.
Lumière et chauffage doivent rester vérifiables
La RSPCA décrit un UVI de 0,7 en zone exposée, jusqu’à zéro à l’ombre, contrôlé au niveau de l’animal en orientant l’appareil vers la lampe. [1]
Conservez le modèle précis de chaque appareil, sa date de mise en service et la notice de montage. Après l’ajout d’une branche, revérifiez la distance effectivement accessible à l’animal. Un décor plus haut peut changer l’exposition, même si les lampes n’ont pas bougé.
La fiche Brighton place chaleur et UVB en partie haute. Le guide de Frances Baines rappelle que vitrage et grillage modifient la transmission des UVB. Gardez donc la configuration réelle avec la notice, puis contrôlez-la après un changement de branche ou d’appareil. [3] [4]
Substrat, nettoyage et phase d’essai
La RSPCA cite la fibre de coco ou un mélange de terre retenant l’humidité, avec feuilles ou mousse en surface. Le sol ne doit pas rester détrempé. [1]
Faites fonctionner l’ensemble sans animal et relevez le comportement de l’installation à différents moments. Gardez un état initial photographié : emplacement des capteurs, supports et consignes. Si un résultat est incohérent, corrigez-le avant l’arrivée plutôt que de découvrir le problème avec le gecko déjà dedans.
ON VOUS RÉPOND
Questions fréquentes
Faut-il un terrarium haut ?
Oui, l’aménagement doit correspondre à une espèce arboricole. Évaluez les trajets réellement utilisables, les refuges et les accès, en plus des dimensions. [2]
Puis-je me fier uniquement au thermostat ?
Non : contrôlez aussi les températures réelles aux points accessibles. Une consigne et une mesure indépendante n’ont pas la même fonction.
Pourquoi les fiches ne donnent-elles pas toujours la même humidité ?
Elles ne décrivent pas toujours le même emplacement ni le même moment du cycle. Conservez la source et la méthode ; ne fusionnez pas les chiffres.
Une lampe au-dessus du grillage suffit-elle ?
Le grillage peut réduire les UVB reçus. Vérifiez la notice et le montage réel ; la présence d’une lampe ne prouve pas l’exposition obtenue. [4]
Sources et références
Ces repères doivent être adaptés à l’espèce et à l’animal. Ce guide documentaire ne remplace pas une consultation vétérinaire. Lire notre méthode éditoriale.
- RSPCA — Caring for your Crested GeckoConsulté le 3 octobre 2026
- Chicago Exotics — Geckos of New Caledonia, section Crested GeckoConsulté le 3 octobre 2026
- RSPCA Brighton — Crested Gecko Rehoming PackageConsulté le 3 octobre 2026
- Frances Baines, LafeberVet — UVB Lighting for ReptilesConsulté le 3 octobre 2026
Une imprécision à signaler ? Écrivez à SquamaTracker en indiquant ce guide et votre source.